« Quâil vienne donc, ce Spartacus, ce chef des barbares, quâil mette tout sens dessus dessous et dĂ©truise tout, les maisons, les dauphins et le tribunal du marchĂ©, car les dieux ne regretteront pas ce monde. »En 73 avant notre Ăšre, en plein cĆur de la RĂ©publique romaine, une troupe de soixante-dix gladiateurs conduits par le Thrace Spartacus sâĂ©chappe dâun cirque de Capoue. Semant la terreur sur leur passage, ils sont en quelques mois rejoints par une foule dâesclaves et de laissĂ©s-pour-compte, jusquâĂ former une armĂ©e de cent mille hommes revendiquant leur libertĂ©.Scrupuleuse reconstitution historique dâune rĂ©volution tragique, mĂ©taphore de la dĂ©rive du communisme et rĂ©flexion sur lâĂ©thique en politique, ce roman est lâhistoire dâun homme et de son combat, vaincu car il nâa pas su ĂȘtre impitoyable.
« Quâil vienne donc, ce Spartacus, ce chef des barbares, quâil mette tout sens dessus dessous et dĂ©truise tout, les maisons, les dauphins et le tribunal du marchĂ©, car les dieux ne regretteront pas ce monde. »En 73 avant notre Ăšre, en plein cĆur de la RĂ©publique romaine, une troupe de soixante-dix gladiateurs conduits par le Thrace Spartacus sâĂ©chappe dâun cirque de Capoue. Semant la terreur sur leur passage, ils sont en quelques mois rejoints par une foule dâesclaves et de laissĂ©s-pour-compte, jusquâĂ former une armĂ©e de cent mille hommes revendiquant leur libertĂ©.Scrupuleuse reconstitution historique dâune rĂ©volution tragique, mĂ©taphore de la dĂ©rive du communisme et rĂ©flexion sur lâĂ©thique en politique, ce roman est lâhistoire dâun homme et de son combat, vaincu car il nâa pas su ĂȘtre impitoyable.