Dans les pages de Miroirs, les morts renaissent, les anonymes retrouvent leurs noms: les hommes qui ont bĂąti les palais et les temples de leurs maĂźtres, les femmes ignorĂ©es par ceux qui prĂ©fĂšrent ignorer ce quâils craignent, le Sud et lâOrient du monde, mĂ©prisĂ©s par ceux qui prĂ©fĂšrent mĂ©priser ce quâils ignorent. Ămergent tous les mondes que contient le monde avec leurs perdants, leurs condamnĂ©s, leurs fous, leurs oubliĂ©s. Il fallait le talent de conteur dâEduardo Galeano pour illuminer cette histoire presque universelle de lâhumanitĂ©. Il fallait son humour, sa tendresse et sa gĂ©nĂ©rositĂ© pour rendre visibles tous ces invisibles, et vivantes toutes ces micro-histoires qui font le sel de lâHistoire.
Dans les pages de Miroirs, les morts renaissent, les anonymes retrouvent leurs noms: les hommes qui ont bĂąti les palais et les temples de leurs maĂźtres, les femmes ignorĂ©es par ceux qui prĂ©fĂšrent ignorer ce quâils craignent, le Sud et lâOrient du monde, mĂ©prisĂ©s par ceux qui prĂ©fĂšrent mĂ©priser ce quâils ignorent. Ămergent tous les mondes que contient le monde avec leurs perdants, leurs condamnĂ©s, leurs fous, leurs oubliĂ©s. Il fallait le talent de conteur dâEduardo Galeano pour illuminer cette histoire presque universelle de lâhumanitĂ©. Il fallait son humour, sa tendresse et sa gĂ©nĂ©rositĂ© pour rendre visibles tous ces invisibles, et vivantes toutes ces micro-histoires qui font le sel de lâHistoire.